Nous sommes une temporalité inédite qui comme toujours esquive à qui ose transcrire, qui imprègne celui qui ose s’y livrer. le poids comme le souffle n’ont pas lieu dans les mots, bien qu’ils le peuvent. Accordons les plutôt à ceux qui n’ont pas la parole permise.
Parties de cet ensemble de muets, étouffés nés, à coups freinés, la faille de l’autrui insuffisance pour l’autre, acouphènes, parmi toute la trame ramassée des jours qui se poursuivent plus arrogants
les uns des autres, retour sur mars où l’amoncellement des corps au pas
des portes n’empêche pas le refuge de l’habitant, beaucoup se
terrent, nous dans l’amour, d’autres dans le collectif, refuge du
désastre d’un paroxysme de l’abomination, ça bascule.
L'humanité en
phase terminale se relève par sursaut, les belles choses surgissent, on
ne peut nier le déracinement, on considère l'effort de produire des
relations nouvelles